Top des plages les plus belles du Japon

L’Asie de l’Est est sans aucun doute célèbre pour ses côtes aux eaux turquoises et ses plages de sable blanc. Ceux qui veulent profiter de vacances au bord de la mer choisissent généralement la Thaïlande, Bali ou la Malaisie, par exemple, comme destination. Le Japon, en revanche, n’a pas cette image de paradis pour les amoureux de la mer, et pourtant son littoral regorge de magnifiques plages, dont certaines n’ont rien à envier à leurs voisins tropicaux. Avec un climat aussi varié et différent entre le nord et le sud du pays, on trouve dans cet archipel toutes sortes de plages où l’on peut profiter de la nature. En voici quelques-unes.

La plage de Yonaha Maehama

Située sur l’île de Miyako, dans la préfecture d’Okinawa, cette île est parfaite pour les bains de soleil et la détente, ainsi que pour les sports nautiques. Cette plage, qui a la forme d’un serpent de sable blanc zigzaguant sur des eaux turquoises impeccables, est considérée comme la meilleure plage du Japon aujourd’hui, et elle mérite certainement sa renommée. Sa situation, très proche de Taiwan, son climat impressionnant presque toute l’année et la tranquillité qui s’en dégage, car elle semble presque une île semi-désertique, sont parfaits pour le voyageur qui veut se détendre, se déconnecter et ne faire qu’un avec la nature.

La plage de Amanohashidate

La côte de la province de Kyoto abrite certaines des plages les plus vierges du Japon, et a été désignée comme parc national depuis 2007. L’Amanohashidate est l’un d’entre eux. Cette plage, qui ressemble davantage à un banc de sable entouré par la mer d’Asoumi d’un côté et la baie de Miyazu City de l’autre, est une destination parfaite pour les amateurs d’activités de plage. En plus de fruits de mer délicieux, de plages propres où l’on n’a pas besoin de lunettes pour voir le fond, et d’une atmosphère relaxante, Amanohashidate est également célèbre pour avoir l’une des trois meilleures vues du Japon, et la légende veut que ce banc de sable ait été formé lorsque les dieux Izanagi et Izanami ont fait tomber l’échelle qu’ils construisaient pour relier le ciel et la terre.

La plage de Cap Maeda

L’un des meilleurs endroits pour faire de la plongée en apnée et en bouteille dans l’archipel japonais. Le Cap Maeda est situé à quelques kilomètres de Naha, sur l’île principale de la préfecture d’Okinawa. L’incroyable beauté de ses fonds marins, avec une faune très variée, et le manteau de corail qui recouvre ses fonds, en font l’une des meilleures destinations côtières de l’ancien royaume des Ryukyu. En outre, si l’eau n’est pas votre truc, les belles vues du sommet des montagnes qui jouxtent la mer valent tout autant la peine.

La plage d’Aharen

Dans un autre secteur d’Okinawa, cette fois sur l’île de Tokashiki, se trouve la plage d’Aharen. Cette partie du Japon, en raison de sa latitude, a un climat et des températures similaires à ceux des Caraïbes presque toute l’année. C’est un autre endroit recommandé pour pratiquer la plongée sous-marine, non seulement en raison des eaux transparentes et calmes, mais aussi parce qu’il n’est pas rare d’y trouver des tortues et d’autres animaux marins.

La plage de Naoshima

Entre le Kansai et Shikoku, dans ce que l’on appelle la mer intérieure de Seto, il y a une petite île principalement célèbre pour son art, l’île de Naoshima. Bien que presque tous les voyageurs viennent ici attirés par les sculptures et les formes d’art qui recouvrent l’île, il ne faut pas négliger les plages qui entourent sa côte. Les vues de n’importe quel point de la côte sont à couper le souffle, et cela, associé au fait unique qu’il y a des œuvres d’art à presque chaque coin de rue, comme la citrouille jaune de Kusama, ou la tortue shintoïste à côté de la côte, en font une zone de plage unique.

La plage de Yakushima

L’île de Yakushima est à elle seule l’une des plus belles destinations de l’archipel japonais. Il n’est pas surprenant que le même réalisateur d’animation, Hayao Miyazaki, se soit inspiré du paysage et de la nature de cette île pour réaliser son film Princess Mononoke. Ainsi, après une randonnée, une promenade dans les bois et la visite du plus ancien arbre de cryptomanie japonais du pays en son centre, quelle meilleure façon de se détendre que sur des plages comme celle d’Isso, où vous pouvez également plonger, ainsi que prendre un bain de soleil avec une vue magnifique.

La plage des Îles Ogasawara

Classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, cet archipel, qui fait en théorie partie de Tokyo même s’il est éloigné de la capitale japonaise, est un véritable paradis tropical au milieu de l’océan Pacifique. Ces îles, peu fréquentées par les touristes étrangers en raison de leur éloignement, sont la destination idéale pour la plongée, la randonnée dans des forêts luxuriantes, ou même l’observation des baleines. Toute une île d’aventure.

La Plage d’Enoshima

Très proche de Tokyo et de Kamakura, et reliée au continent par un pont, cette île est l’une des destinations préférées des Tokioites pour se détendre. Il y a un temple dédié à la déesse de la fortune Benten au milieu de l’île, de nombreux restaurants où l’on peut déguster de bons plats et, les jours de bonne visibilité, on peut même voir la figure du Mont Fuji . En août, il y a des feux d’artifice incroyables au bord de la mer. La plage juste à côté d’Enoshima, Kuneguma Beach, est également l’un des points clés de la célèbre zone de surf connue sous le nom de Shonan, où l’on dit que le surf est né au Japon dans les années 1960.

Les dunes de sable de Tottori

Une des rares zones de la côte japonaise où l’attraction principale est le sable et non la mer. Cette zone de dunes immenses, qui s’étend le long de la côte est de l’archipel et est baignée par la mer du Japon, est un véritable paradis pour les sens. Grimper au sommet des plus hautes montagnes de sable est non seulement beau, mais aussi très amusant. Lorsque vous atteindrez le sommet, la brise marine et la vue de l’eau baignant la côte vous rappelleront encore une fois que, même si cela semblait être le cas, vous n’étiez pas au milieu du désert. Surfer sur le sable est également une expérience formidable.

La plage de Shirahama

Dans la préfecture de Wakayama, relativement proche d’Osaka, se trouve la plage de Shirahama, l’un des endroits les plus populaires auprès des visiteurs du Kansai pour passer une journée au bord de la mer. Bien qu’elle soit un peu éloignée d’Osaka City, les eaux fantastiques pour la baignade au bord de la mer, ainsi que les célèbres bains thermaux mixtes (avec maillot de bain) qui donnent sur la plage, sont quelque chose à apprécier au moins une fois dans la vie. Un véritable trésor à déconnecter de la ville.

La plage d’Aoshima

À Kyushu, dans la préfecture de Miyazaki, il y a la plage d’Aoshima, une autre destination favorite des surfeurs. Cette plage est également parfaite si vous voulez simplement marcher sur le sable ou vous baigner. Sa situation, sur la côte est de l’archipel, en fait un endroit idéal pour voir un beau lever de soleil au bord de la mer.

La plage de Kashiwajima

Au sud de Shikoku, dans la préfecture de Kochi, cette île est connue pour ses paysages et ses eaux cristallines, qui n’ont rien à envier à celles des îles d’Okinawa. De plus, les coraux qui décorent ses fonds marins et l’existence de plus de mille espèces de poissons dans la mer environnante en font un lieu idéal pour la plongée libre. C’est un endroit idéal pour se détendre et se relaxer.

La plage de Shimamui

Près de Sapporo, à Hokkaido, se trouve la plage connue sous le nom de Shimamui. Contrairement aux plages les plus au sud du pays, les plages d’Hokkaido sont plus propices à la marche et à la randonnée qu’à la baignade dans l’eau froide. Si vous êtes courageux, cela vaut quand même la peine de prendre un bon bain. Les rochers pointus qui sortent des eaux bleues entourant la côte donnent un air magique de film à cette plage qui est également proche de l’un des points les plus légendaires d’Hokkaido, le Cap Kamu.

Se loger

Se loger au Japon n’est pas très difficile. En fonction de votre budget, de votre goût de l’aventure et de vos envies de confort, voici quelques idées pour passer de belles nuits au pays du soleil Levant…

Les hôtels, des modèles de confort et de propreté

L’hôtel est la formule d’hébergement la plus chère. Comptez un minimum de 10000 yens, (environ 60 EUR par nuit). La qualité hôtelière japonaise est irréprochable, offrant télévision, climatisation, salle de bain privée et propreté exemplaire. Vous trouverez facilement un hôtel sur Booking.

Les Ryokans, des hôtels « à la japonaise »

Vous dormirez dans une chambre recouverte par des tatamis, sur des futons que vous trouverez rangés dans les armoires. Pour les toilettes et la salle de bain, c’est sur le palier ! Les ryokans sont parfaits pour vivre une expérience à la nippone mais ceux qui souffrent du dos verront vite que dormir pour la première fois sur un futon n’est pas des plus confortable. Les prix sont les mêmes que pour les hôtels classiques.

Les auberges de jeunesse pour les plus jeunes

Vous êtes jeunes ? Avez peu de moyens ? Tournez vous vers les auberges de jeunesse. Elles sont nombreuses à Tokyo et permettent de passer une nuit tranquille pour moins de 5000 yens (30 EUR). Dortoirs, salle de bain et cuisine communs sont l’occasion de faire de belles rencontres. Il est conseillé de réserver avant le départ. Nous vous conseillons Hostels.com qui regroupe toutes les auberges de jeunesse.

Les Capsule Hôtels : claustrophobes s’abstenir !

Vous souhaitez vivre une expérience typiquement japonaise ? Les Capsule Hôtels sont faits pour vous ! Implantés pour la première fois à Osaka en 1979, leur succès est aujourd’hui indéniable. Innovants, il vous proposent des emplacements avec l’espace juste nécessaire pour vous allonger. Vous trouverez deux rangées de capsules, l’une sur l’autre, de part et d’autre d’un couloir. Une fois à l’intérieur vous fermez votre volet supérieur coulissant pour être chez vous ! Confortables, ces couchettes vous permettent de vous asseoir, de regarder la télévision au plafond et de vous allonger…si vous n’êtes pas trop grand !

En arrivant vous déposez vos chaussures dans un casier et prenez des patins, vous laissez vos bagages à la réception et endossez, si vous le souhaitez le yukata (pyjama) fourni par l’hôtel. L’établissement dispose d’un salon télé, d’internet et de distributeurs de boissons et nourriture. La salle de bain et les toilettes sont communes et comprennent souvent un sauna.
Ce concept hôtelier, pratique et peu cher, n’est pas mixte. La plupart des Capsule Hôtels sont réservés aux hommes mais il en existe quelques uns pour femmes.

Certains considèrent ces capsules comme de véritables cercueils, d’autres apprécieront cette expérience unique ! Vous les trouverez dans les centres des grandes villes japonaises pour environ 4000 yens (environ 24 EUR) la nuit. N’oubliez pas de réserver !

Insolite, une nuit dans un temple japonais

Les touristes les moins argentés auront toujours la solution de loger dans un Shukubo ou temple japonais durant une ou plusieurs nuits. Certains temples offrent même l’hospitalité gratuite, l’inconvénient est qu’il faut participer aux tâches communes comme la cuisine ou le ménage. Les hôtes disposent d’une chambre dans l’enceinte du temple et peuvent participer aux prières, cérémonies ou séances de méditation.

Pour les longs séjour : les Guest House

Les touristes comptant séjourner un ou plusieurs mois pourront choisir la formule Guest House, des maisons proposant des chambres individuelles moyennant le paiement d’un loyer mensuel. Il en existe à partir de 50 000 yens (300EUR). Salle de bain, toilettes et cuisine sont communes et chacun est tenu de participer aux tâches ménagères. C’est une solution idéale pour les longs séjour, économique et l’opportunité de rencontrer d’autres étrangers.

Le Minshuku, pour loger chez l’habitant

Le Minshuku ressemble à nos B&B occidentaux. Vous en trouverez, proposés par des familles japonaises qui auront transformé des pièces de leur habitat en chambres avec tatamis et futons. Comptez environ 5500 yens par personne et par nuit repas compris. Cependant cette formule d’hébergement n’est pas très courue au Japon car les japonais sont très pudiques et sont parfois réticents à montrer leur intérieur.

Que voir au Japon ?

Destination de traditions ancestrales et de modernité, le Japon n’a jamais cessé de fasciner les voyageurs qui la découvrent pour la première fois ou y retournent. Voici quelques suggestions d’endroits à visiter lors de votre voyage dans le Pays du soleil levant.

Les endroits incontournables

Les temples superbes entourés de parcs pittoresques constituent le principal attrait touristique du Japon. Ces lieux de culte bouddhiste se retrouvent dans la plupart des villes du pays. Le temple Sensoji est le plus célèbre ; les pèlerins le visitent depuis plus de 10 siècles. Les jardins attirent les amateurs de nature et les photographes des quatre coins du monde ; une visite des jardins Tsukiyama, Karesansui, et Chaniwa s’impose. Le visiteur est toutefois assez étonné de trouver des sanctuaires, des châteaux et des temples dans un environnement de gratte-ciels ultramodernes abritant les toutes récentes technologies.

Art et culture

Pour plonger au cœur de la culture japonaise, assistez à un combat de sumo (vous trouverez toutes les infos dont vous avez besoin sur le site de l’office du tourisme du Japon) ; ces lutteurs sont très respectés au Japon et leur sport est considéré comme un art.

De très nombreux festivals, marchés et fêtes de toutes sortes, organisés à l’année, vous permettront de découvrir l’hospitalité et l’amabilité des Japonais. Les salons de thé valent également le détour, ne serait-ce que pour apprécier le raffinement de ce rituel ancestral.

Si les arts traditionnels du Japon sont réputés pour la qualité des œuvres en céramique, en tissu, les poupées et les épées, on ne peut oublier les performances du kabuki, du bunraku, du jeu de rôle Nô, et de la danse. L’Ikebana, la calligraphie, la peinture, l’origami, l’onsen ainsi que les geishas sont indissociables de la culture japonaise. Des sushis savoureux aux légumes frais délicatement panés à la tempura, les plats de la gastronomie japonaise sont à la fois délicieux, sains et présentés avec esthétisme.

Quand visiter le Japon ?

De mars à avril et de septembre à novembre constituent les meilleures périodes pour visiter ce pays, car le climat y est stable. En-dehors de ces périodes, vous pourrez visiter certaines destinations comme les récifs de corail d’Okinawa, la station de ski de Niseko, et profiter des ressources de villes modernes telles que Tokyo et Kyoto.

Grand tournoi de sumos à Tokyo

Le sumo est un combat se pratiquant au Japon avec des lutteurs professionnels qui se rencontrent sur un espace composé d’argile. Ce terrain possède un diamètre de 4,55m. Il se nomme le dohyô. Les lutteurs sont des hommes très grands et très forts qui combattent les mains nues. Ils ne sont vêtus que d’un pagne allant jusqu’à la taille.

L’origine du sumo

Le sumo remonte a des temps très anciens au Japon et il est cité en 712 dans le livre des choses anciennes du pays qui est le premier livre connu. Le sumo était étroitement lié au shintô et les compétitions avaient lieu pour que les dieux soient cléments et donnent aux humains de bonnes récoltes. Actuellement, les combats se déroulent toujours sous un toit ressemblant à celui d’un temple shintô. Du sel est également parsemé sur le dohyô pour que le combat et les rituels soient ainsi purifiés lors des tournois.

Comment se déroule un combat de sumo

La partie de lutte va durer jusqu’à ce qu’un des deux antagonistes touche le sol avec une autre partie de son corps que ses pieds ou s’il met un pied en dehors du dohyô. 82 prises sont autorisées lors du combat afin d’y parvenir. C’est le gyôji partant un chapeau de noble et une robe colorée qui fait office d’arbitre. Il tient un éventail qui marque le combat de son début à la fin. Les lutteurs pèsent tous entre 90 et 160 kg. Leur taille est impressionnante et ils sont tous des géants divisés en cinq catégories. La catégorie la plus élevée se nomme le yokozuna et il existe six tournois dans l’année.

Les tournois de sumo

Ces tournois de sumo se nomment les hon-basho et se déroulent les mois impairs. Chaque tournoi se passe pendant quinze jours. A Tokyo, ils se déroulent en janvier, en mai et en septembre. Les autres se passent à Osaka, Nagoya et Fukuoka. Pendant les tournois de Tokyo, les compétitions sont retransmises tous les jours entre 16 et 18h. Les plus jeunes commencent leur combat à 9h30 le matin et les plus âgés à 15 h. Il vaut mieux assister à un tournoi réellement car c’est extrêmement impressionnant. Si on ne réserve pas les places, il faut prévoir un minimum de 2 100 yens qui représente environ 15 euros pour un billet. Chaque jour, il est possible d’acheter sa place à partir de 8h30 et il y a 400 places qui sont distribuées. On ne peut acheter les entrées qu’au Japon bien que certains voyagistes peuvent vous en proposer.

Comment acheter des places à Tokyo ?

Ces places sont individuelles et attribuées au balcon. Celles qui sont au parterre sont réservées pour les Massu qui sont une sorte de boxe. C’est à la Nihon Sumo Kyokai ou à Ticket Pia que l’on peut se procurer les places. Il est aussi possible d’assister à une demi-journée de tournoi avec assistance qui est organisée par des tour-operators.

Sushi : Mode d’Emploi

Difficile, voire impossible de parler de gastronomie japonaise sans évoquer les fameux sushis. En effet, véritable symbole de l’art culinaire japonais, ce mets évoque l’étroite relation qu’entretient la péninsule nipponne avec la mer. Relativement simples à faire soi-même, les sushis exigent tout de même de faire preuve de rigueur et d’attention.

Des sushis pour tous les goûts

Contrairement à ce qu’un profane pourrait penser, les sushis ne sont pas exclusivement des plats faits de poisson cru. Il en existe en effet une grande diversité : les nigiris, les maki-sushi, les oshis, les inaris, les sashimis, etc. Mais pour la circonstance, et en tentant compte du fait que vous n’êtes pas encore des sushiya (maître dans la préparation des sushis), nous vous proposons ici une recette pour la préparation d’un des plats de sushi les plus simples : les nigiris.

Les ingrédients

Pour faire des sushis, vous aurez besoin d’un certain nombre d’ingrédients :
– 200 g de riz japonais. À défaut, vous pouvez utiliser du riz rond italien, mais évitez les riz longs ou les riz parfumés.
– Du vinaigre de riz japonais (remplaçable par 2/3 de vinaigre blanc et 1/3 d’eau) ;
– 2 tranches de saumon frais. Il est possible de varier en utilisant du thon ou d’autres poissons (ne JAMAIS utiliser de poisson non frais au risque d’une intoxication alimentaire).

La préparation proprement dite

Avant toute chose, réussir vos sushis exige que vous réussissiez la cuisson du riz. Pas question ici d’avoir un riz sec. Il faut plutôt qu’il soit un peu collant.

Étape 1 :

Pour commencer la préparation proprement dite de vos sushis, prenez une petite quantité de riz préalablement cuit avec du vinaigre de riz dans vos mains et façonnez-le en lui donnant une forme ovale et relativement longue. La base doit être plate pour donner une stabilité à l’ensemble et le sommet doit être arrondi pour que la tranche de poisson puisse s’y poser adéquatement. Pensez à mouiller vos mains afin que le riz n’y reste pas collé.

Étape 2 :

Coupez ensuite une tranche de saumon. Cette tranche devra être relativement petite (1cm seulement d’épaisseur pour 6 cm de long et 3 cm de large environ). L’objectif est d’avoir une tranche qui se pose harmonieusement sur la boulette de riz.

Étape 3 :

Enfin, il suffit de poser la tranche de poisson sur le riz. En tenant la boulette de riz par les côtés, vous pourrez éviter de perdre du riz. Il est possible pour faciliter l’adhérence du saumon au riz, d’étaler une toute petite portion de wasabi (à peu près de la taille d’un petit pois) sur la tranche de poisson. Cette méthode est facultative et ne sera pas du goût de tous.

Et voilà, vos sushi nigiris sont prêts. Faites-en encore quelques-uns et n’hésitez pas à servir avec des baguettes pour ajouter à l’immersion. Il ne vous reste plus qu’à déguster. Bon appétit, ou comme le dirait un bon japonais : Itadakimasu !

Meilleurs films d’animation japonais

Les films présentés ici ont été choisis pour leur prouesse technique, leur graphisme, le nombre d’entrées qu’ils ont réalisé ou l’influence qu’ils ont eue au Japon et dans le monde.

Mon voisin Totoro (Hayao Miyazaki – 1988)

On pourrait citer Nausicaa, Princesse Mononoke, Porco Rosso ou Le voyage de Chihiro. Mon voisin Totoro a été présenté en session commune avec Le Tombeau des lucioles (Isao Takahata). L’ambiance à la fois nostalgique et fantastique séduit toutes les générations, et le protagoniste Totoro est devenu la mascotte du studio Ghibli.


Mind Game (Masaaki Yuasa – 2004)

Mind Game, du Studio 4°C est une antithèse des films d’animation classiques, qui ne conviendra pas à tout le monde. Il est dédié à un public rodé à la Japanimation et à la recherche de films sortant des sentiers battus.

Ghost in the Shell + Innocence (Mamoru Oshii – 1995/2004)

Ghost in the Shell ne surprendra personne ici, mais Innocence est plus controversé. Ses ouvertures philosophiques sur la question de la place de l’homme parmi les robots ne font pas l’unanimité. Il n’en demeure pas moins un indiscutable succès technique et artistique soutenu par une incroyable bande son de Kenji Kawai.

Perfect Blue (Satoshi Kon – 1999)

Satoshi Kon est l’un des maîtres des animes. Perfect Blue, sa plus grande réalisation, a inspiré le Black Swan d’Aronofsky. Film essentiel de l’histoire de l’animation, la dualité de ses personnages le rend étrange, excitant, troublant, dérangeant et étonnamment thérapeutique.

Evangelion, tétralogie (Hideaki Anno – 2007-2014)

Un must des séries de Japanimation, dont la fin a suscité une controverse. Réécrit, il est maintenant présenté en tétralogie par le studio Khara.

Akira (Katsuhiro Otomo – 1988)

C’est l’un des premiers films d’animation japonais introduits en France. C’est un manga ambitieux autour de la thématique de l’adaptation post-apocalyptique. Une sorte de Blade Runner japonais, initiateur du « Neo-Tokyo ».

Cowboy Bebop: Knockin’ on Heaven’s Door (Shin’ichirō Watanabe – 2001)

C’est le long métrage qui clôture la série Cowboy Bebop. Un exercice difficile, brillamment réussi par Watanabe dont c’est l’un des travaux majeurs, avec Samurai Champloo.

Kanojo to kanojo no neko (Makoto Shinkai – 1999)

Un court métrage de cinq minutes en noir et blanc, minimaliste, magnifique et poétique, début d’une grande carrière pour Makoto Shinkai.

One Piece Strong World (Munehisa Sakai / Eiichiro Oda – 2009)

One Piece, la série manga incontournable de ces dernières années mais longtemps dénigrée. Avec Strong World, le mangaka Oda l’élève au rang des belles réussites.

Découvrir les bains japonais

Au Japon, le bain n’est pas perçu de la même façon qu’en Occident. Bien plus qu’une simple pratique routinière, le bain au Japon fait en effet partie intégrante de la culture des pays. Et ce ne sont pas uniquement les bains aux sources thermales bien connues à l’étranger qui jouissent de ce statut particulier, mais également les bains domestiques et les bains publics.

Un bain ritualisé

Séparé en deux parties, le bain japonais répond à certaines exigences quasi-rituelles. La partie par laquelle on entre est la douche, dans laquelle il est recommandé de se laver vigoureusement avant d’entrer dans la baignoire. Traditionnellement, l’on s’assoit sur un tabouret et l’on s’asperge d’eau chaude à l’aide d’un seau. Mais il n’est pas rare de trouver des douches modernes dans les bains de nos jours. La baignoire japonaise est quant à elle plus profonde que celle utilisée en occident. Immergés jusqu’au cou dans de l’eau chaude, les japonais y passent quotidiennement entre 10 et 15 minutes pour se défaire du stress.

Les différents types de bain

Toutefois, tous les bains japonais ne se ressemblent pas. Il existe en effet les bains aux sources thermales (onsen), les bains privés que l’on retrouve à l’intérieur des maisons (ofuro) et les bains publics (sento).

  • Issue de l’activité volcanique, l’eau utilisée dans le bain thermal (onsen) est réputée pour ses propriétés thérapeutiques. S’ils sont généralement unisexes, il arrive encore dans certaines régions reculées du Japon de trouver des bains mixtes. Le « onsen » est une escale touristique très prisée par les étrangers, mais également par les japonais car il y est généralement proposé différents services complémentaires.
  • Le bain domestique ou « ofuro » est devenu possible avec l’avènement de la plomberie moderne. Ici aussi l’eau chaude est amplement mise à contribution. En général, la même eau est utilisée pour tous les membres d’une même famille. Ceci explique l’attachement des nippons à l’hygiène. Traditionnellement fait de bois, il est également proposé aujourd’hui en plastique. Une entorse à la tradition qui facilite toutefois grandement l’entretien.
  • Les bains publics encore appelés « sento » sont des bains de quartier destinés à ceux qui n’ont pas l’espace chez eux pour faire installer des bains privés. Fonctionnant sur le même principe que le bain thermal, le bain public japonais est approvisionné en eau chaude par des robinets. Toutefois, ces infrastructures sont de moins en moins nombreuses en raison de l’apparition des bains domestiques.

Pour finir

La seule fonction du bain japonais est la relaxation. De façon presque universelle, les japonais prennent leurs bains de nuit. Ceci permet de se défaire du stress accumulé après une journée de travail et de se rendre parfaitement propre dans le lit pour un sommeil des plus reposants.

Quelle saison pour partir au Japon ?

Le climat du Japon est tempéré ou tropical en fonction de la région de destination. L’archipel s’étend d’ailleurs sur plus de trois mille kilomètres. Au nord, les étés sont courts, et les hivers neigeux. Par exemple, à Sapporo, vous affronterez des températures négatives en hiver, autour de -6°C. Au sud, le climat tropical propose de fortes chaleurs et un taux d’humidité élevé. La température moyenne de la région d’Okinawa en hiver est de 16°C !

Le printemps est particulièrement recommandé grâce à la merveilleuse période de floraison des cerisiers. Entre les mois de mars et de mai, l’afflux touristique est d’ailleurs à son maximum. Le soleil est souvent présent, et les températures, dans la partie méridionale, grimpent à 18°C en moyenne. Comptez de 14°C à 15°C pour les conurbations de Tokyo et d’Osaka. Des vêtements chauds sont encore appropriés. Cette période est propice au tourisme intérieur. En effet, les Japonais visitent leur pays durant le printemps durant lequel tombent les vacances scolaires, les jours fériés, et la golden week.

De mi-juin à mi-juillet, la météo du Japon est caractérisée par la saison des pluies. Les températures et l’humidité augmentent sensiblement, et les précipitations abondent. De juillet à août, les Japonais privilégient la montagne et les stations balnéaires, notamment à Okinawa, et Naha. Cette période est propice pour assister aux festivals, et aux nombreux feux d’artifices. L’automne est agréable puisque la haute saison touristique est terminée malgré des températures très agréables. Profitez-en pour visiter les temples, et les sanctuaires, ou encore, pour partir en randonnées dans un environnement éclatant.

Si vous partez en hiver, dirigez-vous plutôt vers le sud de l’archipel, où le temps demeure ensoleillé, et les températures douces. Plus vous remontez vers le nord du pays, plus le climat du Japon se refroidit. Comptez une température moyenne à Sapporo de -5°C. C’est l’occasion de pratiquer le sport d’hiver comme le surf, le patinage et le ski. Songez simplement à prévoir des vêtements chauds !

Une aventure en immersion dans l’archipel du levant !

Aux passionnés de culture japonaise qui souhaitent partir à l’aventure dans le pays du Soleil levant, les accords signés entre la France et le Japon permettent depuis 1999 une expérience unique. Avec le visa vacances-travail – working holiday visa -, rien de plus simple que d’embarquer pour un voyage de longue durée tout en bénéficiant de la possibilité de travailler sur place.

Le cadre général du visa vacances-travail

Avant de passer au détail des documents à fournir pour l’obtention du visa vacances-travail, le candidat doit impérativement garder à l’esprit la nature de ce visa. Visa touristique, il a vocation à permettre de visiter le pays. Ainsi, l’objectif de travailler ne saurait être le motif premier de la demande. Afin d’approfondir la connaissance mutuelle entre les 2 pays, ce visa couvre une période longue d’une année, dont la durée maximale ne pourra être prolongée. Néanmoins, durant ces longues vacances, le ressortissant français, âgé obligatoirement entre 18 et 30 ans, aura les documents nécessaires lui permettant de travailler. Étant donné la durée importante du visa, il lui est offert la possibilité de financer son séjour en travaillant sur place. Cependant, certaines règles respectant les bonnes mœurs du pays ne permettent pas les emplois tels que les cabarets et les salles de jeux.

La constitution du dossier, la clé de la réussite

Afin d’obtenir son visa, un dossier en bonne et due forme devra être constitué. Le candidat devra impérativement le déposer en personne dans les services consulaires du Japon dépendant de son lieu de domiciliation. Un passeport biométrique en cours de validité avec sa photocopie ainsi qu’une photo d’identité réglementaire se trouvent requis. Le formulaire de demande de visa devra être correctement rempli et signé. Un modèle explicatif se trouve mis à disposition sur le site de l’ambassade du Japon en France. Certaines conditions financières fixent un solde de 4500EUR disponible sur votre compte courant ou de 3100 EUR si vous pouvez présenter votre billet retour. Malgré tout, il vaut mieux prévoir une somme disponible aux alentours des 7000EUR, afin de passer un séjour à l’abri des soucis pécuniaires. Un certificat médical de moins d’un mois devra attester de votre bonne santé. Pour les éléments plus personnels, un curriculum vitae, une lettre de motivation sur ses aspirations à résider un an au Japon et un programme de séjour devront enfin être présentés.

Vivre la Miyako Odori à Kyoto

Le symbolisme culturel et spirituel de la Miyako Odori

Au-delà de la simple floraison naturelle des cerisiers, la signification de la Miyako Odori et des autres évènements culturels de Kyoto tire sa source dans les croyances traditionnelles séculaires du japon. Ainsi, la floraison éphémère des cerisiers laisse transparaître la beauté de la vie, mais aussi sa fragilité. Et cela donne lieu à des cérémonies de contemplation de cette renaissance des fleurs à travers les jardins, comme pour méditer sur le mystère de la vie. Une vie qui se renouvelle, pleine d’espoir, mais une vie qui ne dure que le temps d’une fleur. L’essentiel pour le japonais, est qu’il convient de magnifier cette réalité de la nature qui a lieu en général tout le mois d’avril en la faveur du début printemps.

Les grandes lignes du déroulement de la Miyako Odori

Les japonais consacrent un bon temps de festivités, de réjouissance et aussi de pratiques religieuses pour entourer le phénomène de floraison des cerisiers. Il y a d’abord le côté cultuel qui consiste à méditer sur tout le sens profond de ce mystère de la nature. C’est le traditionnel hanami au cours duquel les japonais restent dans cette disposition contemplative durant des heures en buvant pour la plupart, du saké. C’est alors qu’intervient la partie festivité et réjouissance. Et à ce niveau, des Maiko qui sont des jeunes filles apprenantes de Geisha, effectuent de somptueuses chorégraphies rythmées par la musique d’instruments traditionnels dont le koto, une sorte de longue cithare. C’est d’ailleurs l’étape de la véritable célébration de Miyako Odori. Un évènement culturel japonais qui dure depuis des siècles de tradition. Il faut noter que tout ce festival autour de la floraison des cerisiers, donne aussi lieu à des marchés aux plantes, à des cérémonies aux dragons, et bien sûr, à des danses et des moments de partage de repas.

Un festival traditionnel japonais à découvrir en séjour à Kyoto

La grande ville japonaise Kyoto, est l’un des principaux centres d’attraction où se déroulent de façon étendue, les festivités de la Miyako Odori. Mais compte tenu des changements saisonniers, la date peut varier d’une année à l’autre selon que la floraison des cerisiers est précoce ou non. Une période qui néanmoins, coïncide généralement avec la survenue du printemps. Autant donc en tenir compte pour préparer votre voyage sur Kyoto en vue de participer en toute ponctualité à la Miyako Odori. Pour d’éventuels besoins relatifs à votre voyage et votre séjour à Kyoto, notez l’adresse du site officiel de cette manifestation culturelle :