Les plus beaux jardins du Japon

Le stress légendaire des mégalopoles japonaises contraste largement avec la culture des fleurs et jardins, très prisée des nippons. Avec un savoir-faire vieux de plusieurs siècles, le jardin japonais est sans doute le plus beau du monde. 

Une culture ancestrale

Raffinement et doigté, la culture du jardin japonais demande une minutie et une précision sans faille. Véritable institution au Japon, le nihon teien, est un art à part entière qui demande des années de pratique et d’expérience. L’esthétisme est alors la priorité des jardins japonais, et des écoles prestigieuses préparent même à l’enseignement des techniques requises dans les principales villes japonaises. Ainsi, cette culture repose sur 3 grands principes, à savoir l’étude du symbolisme nippon, le respect des échelles, et la reproduction en miniature des paysages typiquement japonais. Religion et croyances se mêlent alors à la parfaite harmonie des lignes et des couleurs du véritable jardin japonais. La complexité des perspectives à reproduire de même que la symétrie sont alors des enseignements qu’il faut acquérir auprès d’un expert et maître en la matière.

Tradition et modernisme

Le Kuden ou art du jardinage est en effet une culture et un patrimoine jalousement gardés par les japonais, qui bénéficient au cœur même des villes de véritables havres de paix. Ainsi, à l’épreuve du temps et des époques, les 3 plus beaux et emblématiques jardins japonais sont sans doute ceux de Kenroku-en dans la ville de Kanazawa, le Koraku-en situé à Okayama, et le Kairaku-en de Mito. Issus des différentes époques du Japon médiéval et des différentes ères impériales nippones, ceux-ci mélangent alors la tradition et la culture japonaise dans de véritables chefs d’œuvre naturels et paysagers.

Les plus beaux jardins du Japon

Plus récents et tout aussi célèbres, les jardins japonais de Kyoto sont sublimes et sont un modèle de raffinement. Ainsi, ceux de la Villa impériale de Katsura, des temples de Ginkajuji et Kinkajuji, ou encore celui du château de Nijo, sont les plus connus et célèbres dans le monde entier. Avec la particularité d’être constitué de pierres, le jardin du temple de Ryōan-ji est un exemple unique du savoir-faire japonais en la matière. De nombreux parcs nippons sont ainsi consacrés à la culture des jardins, à l’instar de celui du parc Ritsurin situé dans la préfecture de Kagawa. La religion et les coutumes du Japon sont alors prisées pour leur reproduction naturelle en miniature, et des parcours touristiques sont ainsi organisés régulièrement pour visiter les plus beaux jardins japonais.

Une aventure en immersion dans l’archipel du levant !

Aux passionnés de culture japonaise qui souhaitent partir à l’aventure dans le pays du Soleil levant, les accords signés entre la France et le Japon permettent depuis 1999 une expérience unique. Avec le visa vacances-travail – working holiday visa -, rien de plus simple que d’embarquer pour un voyage de longue durée tout en bénéficiant de la possibilité de travailler sur place.

Le cadre général du visa vacances-travail

Avant de passer au détail des documents à fournir pour l’obtention du visa vacances-travail, le candidat doit impérativement garder à l’esprit la nature de ce visa. Visa touristique, il a vocation à permettre de visiter le pays. Ainsi, l’objectif de travailler ne saurait être le motif premier de la demande. Afin d’approfondir la connaissance mutuelle entre les 2 pays, ce visa couvre une période longue d’une année, dont la durée maximale ne pourra être prolongée. Néanmoins, durant ces longues vacances, le ressortissant français, âgé obligatoirement entre 18 et 30 ans, aura les documents nécessaires lui permettant de travailler. Étant donné la durée importante du visa, il lui est offert la possibilité de financer son séjour en travaillant sur place. Cependant, certaines règles respectant les bonnes mœurs du pays ne permettent pas les emplois tels que les cabarets et les salles de jeux.

La constitution du dossier, la clé de la réussite

Afin d’obtenir son visa, un dossier en bonne et due forme devra être constitué. Le candidat devra impérativement le déposer en personne dans les services consulaires du Japon dépendant de son lieu de domiciliation. Un passeport biométrique en cours de validité avec sa photocopie ainsi qu’une photo d’identité réglementaire se trouvent requis. Le formulaire de demande de visa devra être correctement rempli et signé. Un modèle explicatif se trouve mis à disposition sur le site de l’ambassade du Japon en France. Certaines conditions financières fixent un solde de 4500EUR disponible sur votre compte courant ou de 3100 EUR si vous pouvez présenter votre billet retour. Malgré tout, il vaut mieux prévoir une somme disponible aux alentours des 7000EUR, afin de passer un séjour à l’abri des soucis pécuniaires. Un certificat médical de moins d’un mois devra attester de votre bonne santé. Pour les éléments plus personnels, un curriculum vitae, une lettre de motivation sur ses aspirations à résider un an au Japon et un programme de séjour devront enfin être présentés.

Que voir au Japon ?

Destination de traditions ancestrales et de modernité, le Japon n’a jamais cessé de fasciner les voyageurs qui la découvrent pour la première fois ou y retournent. Voici quelques suggestions d’endroits à visiter lors de votre voyage dans le Pays du soleil levant.

Les endroits incontournables

Les temples superbes entourés de parcs pittoresques constituent le principal attrait touristique du Japon. Ces lieux de culte bouddhiste se retrouvent dans la plupart des villes du pays. Le temple Sensoji est le plus célèbre ; les pèlerins le visitent depuis plus de 10 siècles. Les jardins attirent les amateurs de nature et les photographes des quatre coins du monde ; une visite des jardins Tsukiyama, Karesansui, et Chaniwa s’impose. Le visiteur est toutefois assez étonné de trouver des sanctuaires, des châteaux et des temples dans un environnement de gratte-ciels ultramodernes abritant les toutes récentes technologies.

Art et culture

Pour plonger au cœur de la culture japonaise, assistez à un combat de sumo (vous trouverez toutes les infos dont vous avez besoin sur le site de l’office du tourisme du Japon) ; ces lutteurs sont très respectés au Japon et leur sport est considéré comme un art.

De très nombreux festivals, marchés et fêtes de toutes sortes, organisés à l’année, vous permettront de découvrir l’hospitalité et l’amabilité des Japonais. Les salons de thé valent également le détour, ne serait-ce que pour apprécier le raffinement de ce rituel ancestral.

Si les arts traditionnels du Japon sont réputés pour la qualité des œuvres en céramique, en tissu, les poupées et les épées, on ne peut oublier les performances du kabuki, du bunraku, du jeu de rôle Nô, et de la danse. L’Ikebana, la calligraphie, la peinture, l’origami, l’onsen ainsi que les geishas sont indissociables de la culture japonaise. Des sushis savoureux aux légumes frais délicatement panés à la tempura, les plats de la gastronomie japonaise sont à la fois délicieux, sains et présentés avec esthétisme.

Quand visiter le Japon ?

De mars à avril et de septembre à novembre constituent les meilleures périodes pour visiter ce pays, car le climat y est stable. En-dehors de ces périodes, vous pourrez visiter certaines destinations comme les récifs de corail d’Okinawa, la station de ski de Niseko, et profiter des ressources de villes modernes telles que Tokyo et Kyoto.

La Fête du lancer de haricots : Setsunbun

Le jour de Setsubun, on lance des haricots de soja grillés en disant « Oni wa soto Fuku wa uchi ! » ce qui signifie « Dehors les démons ! Dedans le bonheur ! »
Setsubun est la fête du lancer de haricots “mamemaki” afin de faire fuir les forces mauvaises. 

Eloigner les malédictions 

On dit que les épines du houx peuvent percer les yeux des Oni et l’odeur de sardine peut également les éloigner. La branche de pêcher est aussi importante. 
En Chine, c’est un des symboles pour éloigner les malédictions. 

Les origines chinoises 

Si le Setsubun est largement répandu dans l’archipel nippon, cette célébration est en réalité importée de Chine, au cours du VIIIe siècle. A l’époque, la manifestation était aussi bien présente dans les palais de la noblesse que dans les édifices religieux. Si les premiers chassaient les mauvais esprits avec des arcs, les seconds opéraient en lançant des haricots de soja. 

La fête du Setsubun prend sa forme actuelle entre les XVIe et XIXe siècle, durant la période Edo au Japon. Setsubun se traduit littéralement par les nœuds du bambou constituant les différentes sections du tronc. A chaque section correspond un changement de saisons, ce qui signifie qu’il y avait au départ 4 Setsubun. Seul le commencement du printemps, le risshun, est aujourd’hui célébré. 

Festival Top La Fete du lancer de haricots SetsunbunLa Fete du lancer de haricots SetsunbunFestival et Tradition populaire au Japon Cette fête est aussi l’occasion pour les habitant d’un quartier de se retrouver et de célébrer ce jour ensemble. Je vous souhaite donc un bon Setsubun, et je vous dis « Oni wa soto ! Fuku wa uchi ! » 

Chasser les démons et attiser la chance le Setsubun est également un spectacle vivant dans les temples, les prêtres appelant des célébrités telles que des sumos, des chanteurs ou des geishas, à lancer des haricots sur la foule. 

A la fin du lancer de haricot, on les ramasse, et chaque personne mange le nombre de haricot qui correspond à son âge pour se porter chance. 

Dans les rues, des personnages grimés en démons déambulent, les enfants se faisant une joie de les chasser en leur lançant des haricots. 

En participant au Setsubun, les Japonais démontrent leur envie de chasser les démons et d’attiser la chance pour l’année à venir. Le rituel passe par le lancer de haricots, le mame-maki, qui s’effectue généralement par la fenêtre des logements. 


Ces projectiles sont accompagnés de cris « On iwa soto ! Fuku wau chi », qui veulent justement dire « Dehors les démons ! Dedans le bonheur ». Si vous avez l’opportunité d’assister au Setsubun dans le Sanctuaire d’Utatsu ou dans celui de Yoshida à Kyoto, n’oubliez par de manger autant de haricots que votre âge vous l’indique, afin de vous garantir une longue vie.

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Sushi : Mode d’Emploi

Difficile, voire impossible de parler de gastronomie japonaise sans évoquer les fameux sushis. En effet, véritable symbole de l’art culinaire japonais, ce mets évoque l’étroite relation qu’entretient la péninsule nipponne avec la mer. Relativement simples à faire soi-même, les sushis exigent tout de même de faire preuve de rigueur et d’attention.

Des sushis pour tous les goûts

Contrairement à ce qu’un profane pourrait penser, les sushis ne sont pas exclusivement des plats faits de poisson cru. Il en existe en effet une grande diversité : les nigiris, les maki-sushi, les oshis, les inaris, les sashimis, etc. Mais pour la circonstance, et en tentant compte du fait que vous n’êtes pas encore des sushiya (maître dans la préparation des sushis), nous vous proposons ici une recette pour la préparation d’un des plats de sushi les plus simples : les nigiris.

Les ingrédients

Pour faire des sushis, vous aurez besoin d’un certain nombre d’ingrédients :
– 200 g de riz japonais. À défaut, vous pouvez utiliser du riz rond italien, mais évitez les riz longs ou les riz parfumés.
– Du vinaigre de riz japonais (remplaçable par 2/3 de vinaigre blanc et 1/3 d’eau) ;
– 2 tranches de saumon frais. Il est possible de varier en utilisant du thon ou d’autres poissons (ne JAMAIS utiliser de poisson non frais au risque d’une intoxication alimentaire).

La préparation proprement dite

Avant toute chose, réussir vos sushis exige que vous réussissiez la cuisson du riz. Pas question ici d’avoir un riz sec. Il faut plutôt qu’il soit un peu collant.

Étape 1 :

Pour commencer la préparation proprement dite de vos sushis, prenez une petite quantité de riz préalablement cuit avec du vinaigre de riz dans vos mains et façonnez-le en lui donnant une forme ovale et relativement longue. La base doit être plate pour donner une stabilité à l’ensemble et le sommet doit être arrondi pour que la tranche de poisson puisse s’y poser adéquatement. Pensez à mouiller vos mains afin que le riz n’y reste pas collé.

Étape 2 :

Coupez ensuite une tranche de saumon. Cette tranche devra être relativement petite (1cm seulement d’épaisseur pour 6 cm de long et 3 cm de large environ). L’objectif est d’avoir une tranche qui se pose harmonieusement sur la boulette de riz.

Étape 3 :

Enfin, il suffit de poser la tranche de poisson sur le riz. En tenant la boulette de riz par les côtés, vous pourrez éviter de perdre du riz. Il est possible pour faciliter l’adhérence du saumon au riz, d’étaler une toute petite portion de wasabi (à peu près de la taille d’un petit pois) sur la tranche de poisson. Cette méthode est facultative et ne sera pas du goût de tous.

Et voilà, vos sushi nigiris sont prêts. Faites-en encore quelques-uns et n’hésitez pas à servir avec des baguettes pour ajouter à l’immersion. Il ne vous reste plus qu’à déguster. Bon appétit, ou comme le dirait un bon japonais : Itadakimasu !

Découvrir les bains japonais

Au Japon, le bain n’est pas perçu de la même façon qu’en Occident. Bien plus qu’une simple pratique routinière, le bain au Japon fait en effet partie intégrante de la culture des pays. Et ce ne sont pas uniquement les bains aux sources thermales bien connues à l’étranger qui jouissent de ce statut particulier, mais également les bains domestiques et les bains publics.

Un bain ritualisé

Séparé en deux parties, le bain japonais répond à certaines exigences quasi-rituelles. La partie par laquelle on entre est la douche, dans laquelle il est recommandé de se laver vigoureusement avant d’entrer dans la baignoire. Traditionnellement, l’on s’assoit sur un tabouret et l’on s’asperge d’eau chaude à l’aide d’un seau. Mais il n’est pas rare de trouver des douches modernes dans les bains de nos jours. La baignoire japonaise est quant à elle plus profonde que celle utilisée en occident. Immergés jusqu’au cou dans de l’eau chaude, les japonais y passent quotidiennement entre 10 et 15 minutes pour se défaire du stress.

Les différents types de bain

Toutefois, tous les bains japonais ne se ressemblent pas. Il existe en effet les bains aux sources thermales (onsen), les bains privés que l’on retrouve à l’intérieur des maisons (ofuro) et les bains publics (sento).

  • Issue de l’activité volcanique, l’eau utilisée dans le bain thermal (onsen) est réputée pour ses propriétés thérapeutiques. S’ils sont généralement unisexes, il arrive encore dans certaines régions reculées du Japon de trouver des bains mixtes. Le « onsen » est une escale touristique très prisée par les étrangers, mais également par les japonais car il y est généralement proposé différents services complémentaires.
  • Le bain domestique ou « ofuro » est devenu possible avec l’avènement de la plomberie moderne. Ici aussi l’eau chaude est amplement mise à contribution. En général, la même eau est utilisée pour tous les membres d’une même famille. Ceci explique l’attachement des nippons à l’hygiène. Traditionnellement fait de bois, il est également proposé aujourd’hui en plastique. Une entorse à la tradition qui facilite toutefois grandement l’entretien.
  • Les bains publics encore appelés « sento » sont des bains de quartier destinés à ceux qui n’ont pas l’espace chez eux pour faire installer des bains privés. Fonctionnant sur le même principe que le bain thermal, le bain public japonais est approvisionné en eau chaude par des robinets. Toutefois, ces infrastructures sont de moins en moins nombreuses en raison de l’apparition des bains domestiques.

Pour finir

La seule fonction du bain japonais est la relaxation. De façon presque universelle, les japonais prennent leurs bains de nuit. Ceci permet de se défaire du stress accumulé après une journée de travail et de se rendre parfaitement propre dans le lit pour un sommeil des plus reposants.

Quelle saison pour partir au Japon ?

Le climat du Japon est tempéré ou tropical en fonction de la région de destination. L’archipel s’étend d’ailleurs sur plus de trois mille kilomètres. Au nord, les étés sont courts, et les hivers neigeux. Par exemple, à Sapporo, vous affronterez des températures négatives en hiver, autour de -6°C. Au sud, le climat tropical propose de fortes chaleurs et un taux d’humidité élevé. La température moyenne de la région d’Okinawa en hiver est de 16°C !

Le printemps est particulièrement recommandé grâce à la merveilleuse période de floraison des cerisiers. Entre les mois de mars et de mai, l’afflux touristique est d’ailleurs à son maximum. Le soleil est souvent présent, et les températures, dans la partie méridionale, grimpent à 18°C en moyenne. Comptez de 14°C à 15°C pour les conurbations de Tokyo et d’Osaka. Des vêtements chauds sont encore appropriés. Cette période est propice au tourisme intérieur. En effet, les Japonais visitent leur pays durant le printemps durant lequel tombent les vacances scolaires, les jours fériés, et la golden week.

De mi-juin à mi-juillet, la météo du Japon est caractérisée par la saison des pluies. Les températures et l’humidité augmentent sensiblement, et les précipitations abondent. De juillet à août, les Japonais privilégient la montagne et les stations balnéaires, notamment à Okinawa, et Naha. Cette période est propice pour assister aux festivals, et aux nombreux feux d’artifices. L’automne est agréable puisque la haute saison touristique est terminée malgré des températures très agréables. Profitez-en pour visiter les temples, et les sanctuaires, ou encore, pour partir en randonnées dans un environnement éclatant.

Si vous partez en hiver, dirigez-vous plutôt vers le sud de l’archipel, où le temps demeure ensoleillé, et les températures douces. Plus vous remontez vers le nord du pays, plus le climat du Japon se refroidit. Comptez une température moyenne à Sapporo de -5°C. C’est l’occasion de pratiquer le sport d’hiver comme le surf, le patinage et le ski. Songez simplement à prévoir des vêtements chauds !

Vivre la Miyako Odori à Kyoto

Le symbolisme culturel et spirituel de la Miyako Odori

Au-delà de la simple floraison naturelle des cerisiers, la signification de la Miyako Odori et des autres évènements culturels de Kyoto tire sa source dans les croyances traditionnelles séculaires du japon. Ainsi, la floraison éphémère des cerisiers laisse transparaître la beauté de la vie, mais aussi sa fragilité. Et cela donne lieu à des cérémonies de contemplation de cette renaissance des fleurs à travers les jardins, comme pour méditer sur le mystère de la vie. Une vie qui se renouvelle, pleine d’espoir, mais une vie qui ne dure que le temps d’une fleur. L’essentiel pour le japonais, est qu’il convient de magnifier cette réalité de la nature qui a lieu en général tout le mois d’avril en la faveur du début printemps.

Les grandes lignes du déroulement de la Miyako Odori

Les japonais consacrent un bon temps de festivités, de réjouissance et aussi de pratiques religieuses pour entourer le phénomène de floraison des cerisiers. Il y a d’abord le côté cultuel qui consiste à méditer sur tout le sens profond de ce mystère de la nature. C’est le traditionnel hanami au cours duquel les japonais restent dans cette disposition contemplative durant des heures en buvant pour la plupart, du saké. C’est alors qu’intervient la partie festivité et réjouissance. Et à ce niveau, des Maiko qui sont des jeunes filles apprenantes de Geisha, effectuent de somptueuses chorégraphies rythmées par la musique d’instruments traditionnels dont le koto, une sorte de longue cithare. C’est d’ailleurs l’étape de la véritable célébration de Miyako Odori. Un évènement culturel japonais qui dure depuis des siècles de tradition. Il faut noter que tout ce festival autour de la floraison des cerisiers, donne aussi lieu à des marchés aux plantes, à des cérémonies aux dragons, et bien sûr, à des danses et des moments de partage de repas.

Un festival traditionnel japonais à découvrir en séjour à Kyoto

La grande ville japonaise Kyoto, est l’un des principaux centres d’attraction où se déroulent de façon étendue, les festivités de la Miyako Odori. Mais compte tenu des changements saisonniers, la date peut varier d’une année à l’autre selon que la floraison des cerisiers est précoce ou non. Une période qui néanmoins, coïncide généralement avec la survenue du printemps. Autant donc en tenir compte pour préparer votre voyage sur Kyoto en vue de participer en toute ponctualité à la Miyako Odori. Pour d’éventuels besoins relatifs à votre voyage et votre séjour à Kyoto, notez l’adresse du site officiel de cette manifestation culturelle :